En Colombie, la première conférence internationale sur la sortie des énergies fossiles s’est achevée à Santa Marta après cinq jours de discussions réunissant 56 pays. Les participants ont acté plusieurs priorités : la création d’un panel scientifique dédié, l’élaboration de feuilles de route nationales pour la transition énergétique, et l’étude des freins financiers, notamment la dette et les subventions aux énergies fossiles.

La ministre de l’Environnement Irene Vélez Torres a appelé à un avenir « sans fossiles », saluant un esprit de coopération largement partagé. Pour les participants, cette rencontre marque un point de départ plutôt qu’un aboutissement.
L’enjeu est désormais de transformer cet élan en actions concrètes. La prochaine conférence, prévue au Tuvalu avec le soutien de l’Irlande, pourrait faire avancer l’idée d’un traité de non-prolifération des énergies fossiles.
Malgré les tensions habituelles des négociations climatiques, plusieurs observateurs, dont Benoît Faraco, saluent un regain d’optimisme, alors que les objectifs de l’Accord de Paris restent menacés.
Norbert MEGAN YAOVI
24h dans le MondeActualitésAmériquesColombie : Un front mondial se dessine pour tourner la page des énergies fossiles







