L’inquiétude grandit autour du navire de croisière MV Hondius. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé ce jeudi 7 mai 2026 que cinq personnes liées au navire ont été testées positives à l’hantavirus. Le bilan humain s’est alourdi avec trois décès (un couple néerlandais et un Allemand) depuis le départ du navire d’Argentine le mois dernier. Actuellement, 146 personnes de 23 nationalités différentes sont toujours confinées à bord sous « strictes mesures de précaution ».
Une traque mondiale pour contenir la souche Andes
Les autorités sanitaires internationales sont engagées dans une course contre la montre pour retracer les passagers ayant débarqué avant l’alerte.
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Pays-Bas et Afrique du Sud : Trois passagers, dont un Britannique et un Allemand, ont été rapatriés à Amsterdam dans un état grave. Un autre ressortissant britannique est toujours en soins intensifs à Johannesburg.
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États-Unis et Singapour : Les autorités américaines surveillent trois passagers (Géorgie et Arizona) revenus à leur domicile, tandis que Singapour teste actuellement deux résidents sexagénaires.
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Suisse et Royaume-Uni : Un cas positif est traité à Zurich, et plusieurs passagers britanniques ayant débarqué à l’île de Sainte-Hélène ont été placés à l’isolement.
L’origine de l’épidémie sous enquête
L’épidémie est liée à la souche Andes, particulièrement redoutée pour sa capacité de transmission interhumaine en cas de contact étroit. Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a précisé que les premiers patients auraient pu être infectés lors d’une excursion d’observation d’oiseaux en Argentine et au Chili, dans des zones fréquentées par des rongeurs porteurs du virus. Le navire est attendu ce dimanche à Tenerife, dans les îles Canaries, où les passagers restants seront pris en charge avant leur rapatriement définitif.







