Le séminaire de Windhoek : un tournant pour les médias africains
L’histoire de la Journée mondiale de la liberté de la presse prend racine en avril 1991, lors d’un séminaire d’une semaine organisé en Namibie. Des journalistes issus de 38 pays africains s’y sont rassemblés pour débattre de l’importance d’une presse pluraliste, indépendante et libre sur l’ensemble du continent.
La naissance de la déclaration de Windhoek
Au terme de cinq jours d’échanges, les participants ont finalisé, le 3 mai 1991, la déclaration de Windhoek. Ce texte fondamental énonce les principes essentiels de la liberté de la presse.
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Présidence : Le séminaire était présidé par Gwen Lister, alors rédactrice en chef.
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Reconnaissance internationale : Plus tard en 1991, la conférence générale de l’UNESCO a officiellement approuvé cette déclaration.
Une célébration mondiale institutionnalisée
Le processus de reconnaissance s’est achevé deux ans plus tard à l’échelle internationale :
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Proclamation : En 1993, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 3 mai comme la Journée mondiale de la liberté de la presse.
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Commémoration : Cette journée est désormais célébrée chaque année à travers le monde pour sensibiliser aux enjeux de l’indépendance des médias.
Gwen Lister témoigne aujourd’hui du prix personnel parfois lourd à payer pour défendre ces idéaux, rappelant que ces principes ont façonné le paysage médiatique mondial actuel.







