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17/07/2026
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24h dans le MondeActualitésSportFiasco : La presse brésilienne fracasse Carlo Ancelotti après l’élimination

Fiasco : La presse brésilienne fracasse Carlo Ancelotti après l’élimination

Le lendemain du séisme, l’heure des règlements de comptes a sonné à Rio et São Paulo. Au lendemain de l’élimination historique de la Seleção face à la Norvège (1-2) en huitièmes de finale de la Coupe du Monde 2026, les médias brésiliens et les légendes du pays tirent à boulets rouges sur le sélectionneur Carlo Ancelotti, désigné comme le principal architecte de ce fiasco national.

Le naufrage historique du jeu brésilien

Au-delà du résultat, ce sont les choix tactiques et l’indigence du jeu produit qui scandalisent le pays, chiffres noirs à l’appui :

  • Pire possession depuis 1966 : Avec seulement 35 % de possession de balle face aux Scandinaves, le Brésil a enregistré son pire total statistique moderne.

  • Une première depuis 1990 : C’est la première fois en 36 ans que l’équipe quitte un Mondial dès le stade des huitièmes de finale.

  • Le procès d’Ancelotti : Les quotidiens majeurs comme O Estado de São Paulo rappellent avec amertume que « l’entraîneur le mieux payé de la Coupe du monde a échoué lors de son premier grand test ».

Ronaldo et la presse fustigent le « joueur fantôme »

Le coaching de l’Italien est décortiqué et jugé catastrophique par les observateurs, à commencer par le légendaire Ronaldo Nazario :

« Cette élimination est due aux décisions prises sur le banc. Carlo Ancelotti a commis trop d’erreurs. Je ne comprends toujours pas pourquoi João Pedro n’était pas dans le groupe. » Ronaldo.

Globoesporte accuse le technicien d’avoir cédé à la pression populaire en faisant entrer simultanément Endrick et un Neymar hors de forme, obligeant le Brésil « à jouer à dix avec un joueur fantôme ». L’incompréhension est totale concernant la désignation de Bruno Guimarães pour tirer et manquer  le penalty décisif, plutôt que la star Vinicius Jr. Ancelotti s’est défendu en invoquant des analyses statistiques d’avant-match, assurant que son contrat courant jusqu’en 2030 marquait « le début d’un nouveau cycle » et non une fin de règne. Une ligne de défense qui aura bien du mal à convaincre un pays en plein deuil footballistique.

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