C’est un signal politique fort qui marque ce 8 mai 2026. L’Élysée a annoncé ce matin le retour de l’ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, mettant fin à une absence d’un an suite à son rappel en avril 2025. Cette décision s’inscrit dans la volonté d’Emmanuel Macron de « restaurer un dialogue efficace » et de stabiliser une relation bilatérale historiquement complexe.
Une commémoration historique à Sétif
Pour sceller cette reprise des activités diplomatiques, Stéphane Romatet accompagne ce vendredi la ministre déléguée aux Armées, Alice Rufo, pour une mission hautement symbolique. À la demande du chef de l’État, elle se rend à Sétif pour commémorer les massacres du 8 mai 1945.
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Une première ministérielle : C’est la première fois qu’un membre du gouvernement français se déplace officiellement en Algérie pour honorer la mémoire des victimes de cette répression sanglante.
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Enjeu mémoriel : Ce geste fait écho aux pressions parlementaires de l’année dernière visant à faire reconnaître ces événements comme des « crimes d’État ».
Priorité à la coopération et au dossier Christophe Gleizes
Au-delà de la dimension mémorielle, le retour de l’ambassadeur vise des objectifs concrets :
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Coopération consulaire : Relancer les échanges techniques et administratifs entre les deux nations.
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Affaires bilatérales : Consolider les relations sécuritaires et économiques dans un contexte régional mouvant.
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Cas humanitaire : Le dossier prioritaire de Stéphane Romatet sera d’obtenir le retour du journaliste français Christophe Gleizes, actuellement détenu en Algérie. Ses proches espèrent une grâce du président Abdelmadjid Tebboune pour faciliter son rapatriement.







