L’ancien patron de la CAF a profité de son entretien à Yaoundé ce 13 mai pour lever le voile sur les coulisses de sa sortie de scène. Ahmad Ahmad assure qu’il bénéficiait d’un soutien massif pour poursuivre sa mission à la tête de la confédération.
Le soutien des fédérations
Alors qu’il n’avait prévu qu’un seul mandat à l’origine, Ahmad Ahmad a révélé ce mercredi avoir été poussé par ses pairs : « 46 présidents de fédérations voulaient que je me représente ». Selon lui, ce plébiscite témoignait de l’adhésion des acteurs locaux à sa politique de transformation entamée lors de son élection.
Une ambition freinée
Malgré ce soutien continental, l’ancien président déplore que sa volonté de continuer n’ait pas été acceptée par tous. « Ça n’a pas été vu de cette manière par certains, et les conséquences qu’on a eues… voilà », a-t-il déclaré avec amertume. Cette interruption brutale de ses projets reste un point de douleur majeur dans son parcours de dirigeant.







