Le Paris Saint-Germain a écrit une nouvelle page glorieuse de son histoire en décrochant sa deuxième Ligue des Champions sous l’ère Luis Enrique, après un match nul (1-1) suffisant face à Arsenal. Ce sacre historique place le technicien espagnol au sommet du football mondial et force la presse européenne, y compris marseillaise, à s’incliner devant la performance.
Luis Enrique « Roi d’Europe » et coach le plus titré du PSG
La presse espagnole ne tarit pas d’éloges à l’égard du manager asturien. En seulement trois saisons passées sur le banc de la capitale française, Luis Enrique vient de s’offrir sa deuxième Ligue des Champions avec le PSG, la troisième de sa carrière personnelle si l’on comptabilise celle soulevée avec le FC Barcelone en 2015.
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Mundo Deportivo : Titre sobrement « Lucho, triple champion » et salue le statut conforté de meilleur entraîneur du monde.
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AS : Souligne que « Luis Enrique l’a refait », mettant en avant l’impact monumental de l’Espagnol.
En l’espace de trois ans, il est officiellement devenu l’entraîneur le plus titré de l’histoire du club de la capitale. Un succès total validé par ses propres cadres, à l’image d’Ousmane Dembélé et d’Achraf Hakimi, qui ont relayé sur leurs réseaux sociaux la formule désormais célèbre de leur coach : « Vous ne pouvez pas comprendre ».
La presse marseillaise réagit avec lucidité (et une pointe d’amertume)
Du côté de la cité phocéenne, l’heure est au réalisme. La presse locale concède qu’il devient de plus en plus difficile pour les supporters de l’Olympique de Marseille de se retrancher derrière le souvenir du sacre de 1993, tant l’écart de dimension entre les deux rivaux est devenu évident.
Le quotidien La Provence a opté pour la sobriété en titrant : « Le doublé pour le PSG ». L’article n’a toutefois pas manqué d’égratigner le modèle parisien, glissant une pique sur « les investissements irréels d’un Qatar en quête de respectabilité depuis 2011 ». Une analyse lucide, teintée d’une pointe de jalousie, même si les faits montrent que Paris est parvenu à décrocher ses deux couronnes européennes en moins de 15 ans.
Khvicha Kvaratskhelia, candidat légitime au Ballon d’Or
L’autre grand protagoniste de cette campagne européenne se nomme Khvicha Kvaratskhelia. Pourtant serré de très près par le défenseur d’Arsenal Cristhian Mosquera en première période, l’international géorgien a su faire basculer la rencontre à l’heure de jeu. Sur l’une de ses rares incursions, il a provoqué le penalty capital permettant au PSG d’égaliser.
Avec un bilan statistique exceptionnel de 10 buts et 7 passes décisives sur l’ensemble de la compétition, l’ancien ailier du Napoli est désormais propulsé par les médias espagnols comme un favori logique dans la course au prochain Ballon d’Or.







