Le 22 février 2026, l’armée mexicaine tue El Mencho, chef du cartel CJNG. Sa mort déclenche une vague de violences à Guadalajara. À 100 jours du Mondial 2026, la FIFA surveille.
El Mencho tombe, Guadalajara s’embrase
Nemesio Oseguera Cervantes, alias El Mencho, dirige le Cartel Jalisco Nueva Generación depuis des années. L’armée mexicaine le localise grâce à une information de la CIA : ses agents pistent l’une de ses petites amies jusqu’à un chalet isolé dans le Jalisco. L’opération de capture tourne au combat. El Mencho meurt le 22 février. La nouvelle se répand en quelques minutes.
Le CJNG riposte immédiatement. Des centaines de barrages envahissent les routes. Des camions et des bus brûlent dans les rues de Guadalajara. Des commerces ferment. Des explosions retentissent près de bases de la Garde nationale. À l’aéroport de Puerto Vallarta, les vols internationaux s’arrêtent. L’ambassade américaine active sa ligne de crise. Elle reçoit des centaines d’appels de touristes bloqués. Le bilan dépasse 70 morts en deux jours.
L’après El Mencho : le vrai danger commence
La stabilisation s’amorce fin février. Le gouvernement de Jalisco lève le Code Rouge le 24. Les transports publics reprennent. Les vols commerciaux redémarrent à Puerto Vallarta. 2 500 militaires supplémentaires se déploient dans l’État jusqu’à la fin du Mondial.
Mais les experts tirent la sonnette d’alarme. El Mencho ne laisse pas de successeur évident. Son fils Ruben est emprisonné aux États-Unis. Le CJNG, structuré autour de commandants régionaux autonomes, risque d’éclater en factions rivales. Les batailles territoriales qui s’annoncent inquiètent davantage que la vengeance initiale. Les autorités mexicaines devront gérer la guerre de succession du cartel en même temps que le plus grand Mondial de l’histoire du football.







