L’Afrique du Sud a vibré au rythme des braais à l’occasion de la célébration du Heritage Day, ce jeudi 24 septembre 2026. Environ 3 000 participants s’étaient donné rendez-vous autour de 500 postes de cuisson pour tenter de décrocher le prestigieux record Guinness du plus grand barbecue du monde, une tradition culinaire incontournable dans le pays.
Pour espérer inscrire leur nom dans le livre des records et effacer la marque japonaise d’Ishigaki (2 220 participants en 2023), chaque grillardin âgé d’au moins 13 ans devait respecter un cahier des charges rigoureux : occuper son emplacement assigné et faire cuire des aliments qu’il s’agisse de la célèbre saucisse boerewors, de steaks ou de côtelettes d’agneau pendant au moins cinq minutes consécutives.
Des mesures renforcées après la désillusion de 2025
Cette tentative revêtait un parfum de revanche pour les organisateurs sud-africains. En 2025, une précédente tentative rassemblant 2 412 personnes avait échoué à l’homologation, la faute à des participants ayant quitté prématurément leur poste de cuisson.
Pour éviter pareille déconvenue, un dispositif de sécurité et de contrôle accru avait été déployé, combinant gestion stricte des accès, supervision accrue et attribution millimétrée des zones de barbecue. Les juges du Guinness World Records doivent désormais évaluer les images aériennes et les rapports des commissaires, avec un verdict très attendu ce vendredi.
Musique et solidarité au cœur de l’événement
Au-delà de la performance collective, cette journée festive s’est étendue de 9h à 20h, mêlant concerts de têtes d’affiche de la scène musicale locale telles que Shekhinah, Matthew Mole, Lady Zamar et le groupe Mafikizolo et animations familiales.
Plus qu’une simple quête de record, l’événement portait une forte dimension solidaire : les recettes générées par l’opération sont destinées à financer un million de repas dans le cadre de la Journée mondiale de l’alimentation, unissant la culture du Braai Day à un élan de générosité nationale.







