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Le communiqué de la FGF du 22 mars 2026 est plus qu’une simple mise au point historique. Il est aussi un appel direct à la responsabilité médiatique dans un contexte où la désinformation sur le football africain atteint des niveaux préoccupants. |
Les réseaux sociaux, vecteurs de confusionLa FGF l’indique clairement dans son communiqué. Ces derniers jours, des informations relayées sur divers supports, notamment les réseaux sociaux, évoquent à tort une supposée démarche de la Guinée visant à contester le résultat de la CAN 1976. Ces informations sont inexactes et ne reposent sur aucune base officielle. Cette mise au point révèle un phénomène inquiétant. La décision de la CAF sur la CAN 2025 a ouvert les vannes de la désinformation. Des fausses informations sur d’autres éditions historiques circulent pour tenter de fragiliser la légitimité du palmarès marocain. La FGF refuse d’être instrumentalisée dans cette stratégie. |
Un appel ferme aux médiasLa FGF n’hésite pas à s’adresser directement aux professionnels de l’information. Elle les invite avec sérénité à privilégier des informations vérifiées et à éviter toute interprétation susceptible d’entretenir la confusion. Un appel au professionnalisme journalistique qui va bien au-delà du seul cas de la CAN 1976. Dans l’ère des réseaux sociaux, une fausse information peut faire le tour du continent en quelques heures. Un simple démenti prend des jours à se diffuser. La responsabilité des médias professionnels est donc immense : vérifier avant de partager, contextualiser avant de commenter. |
Le football africain a besoin d’unitéLa FGF termine son communiqué sur une note positive. Elle réaffirme son plein engagement dans la promotion des valeurs de fair-play, de respect mutuel et d’unité du football africain. Un message d’autant plus précieux en ce moment où la CAN 2025 divise le continent. Ce communiqué guinéen est un exemple rare de fair-play institutionnel. Auraient pu se taire. Ont choisi de parler. Pour rétablir la vérité. Pour défendre l’unité africaine. Pour rappeler que le football, même politique, doit rester ancré dans les faits. C’est peut-être la leçon la plus importante de toute cette affaire. |







