Dans le cadre de l’affaire Bygmalion, l’ancien président Nicolas Sarkozy a obtenu un aménagement de peine lui permettant d’éviter le port d’un bracelet électronique. Cette décision, rendue le 5 mai par le juge d’application des peines du tribunal judiciaire de Paris, fait suite à une demande formulée par l’ancien chef de l’État pour cette condamnation spécifique.
Une libération conditionnelle dès le 7 mai
Le jugement permet à Nicolas Sarkozy de bénéficier d’un régime de libération conditionnelle.
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Date d’effet : La mesure prend effet à partir du jeudi 7 mai 2026.
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Motif de la décision : Le juge a accédé à cette demande en raison de l’âge de l’ancien président, aujourd’hui âgé de 71 ans.
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Conséquence immédiate : Grâce à cet aménagement, il ne sera pas soumis à nouveau au port du bracelet électronique pour purger sa peine de six mois ferme.
Rappel de la procédure judiciaire
La condamnation dans le dossier Bygmalion concerne le financement illégal de la campagne présidentielle de 2012.
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Verdict définitif : Nicolas Sarkozy a été condamné en appel à un an d’emprisonnement, dont six mois ferme, une peine devenue définitive en novembre 2025 après le rejet de son pourvoi en cassation.
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Échec de la confusion des peines : En mars dernier, le tribunal correctionnel a refusé de confondre cette peine avec celle de l’affaire dite « des écoutes » (dossier Bismuth), pour laquelle il avait déjà porté un bracelet électronique du 7 février au 12 mai 2025.







