Le gouvernement ghanéen relance le chantier de la révision constitutionnelle, en passe de déboucher d’ici octobre sur des projets de loi majeurs. Parmi les mesures phares figurent le passage du mandat présidentiel de quatre à cinq ans et l’abaissement de l’âge requis pour se présenter à la présidence à 35 ans. Si le pouvoir y voit un moyen de stabiliser la gouvernance, l’initiative suscite de vives discussions quant aux véritables priorités nationales.
Un cadre institutionnel repensé mais sans impact immédiat sur l’exécutif
Le projet d’allongement du mandat vise à laisser plus de temps à l’exécutif entre la phase de transition et les précampagnes électorales. Bien que certaines voix au sein de l’opposition redoutent une manœuvre politique au profit de l’actuel chef de l’État John Mahama, des experts rappellent que la lourdeur des démarches juridiques et le calendrier référendaire rendent très improbable une application à son mandat en cours.
Référendum en 2027 et déception des acteurs économiques
La finalisation des textes est attendue pour octobre, en vue d’un référendum qui pourrait se tenir en parallèle des élections locales de 2027. Cependant, des représentants de think tanks à l’image d’Imani Africa regrettent une approche trop centrée sur le volet politique, estimant que la révision omet de traiter en priorité la gestion des ressources publiques et les défis financiers cruciaux pour le pays.
Redirection / Informations électorales
Si vous recherchez des précisions relatives au calendrier électoral, aux modalités du référendum à venir ou à l’organisation des scrutins au Ghana, vous pouvez directement consulter les informations mises à disposition sur le site de la commission électorale :
Vous trouverez les mises à jour régulières et la documentation générale sur le site de la Electoral Commission of Ghana.







