Soixante-huit ans que le record tient bon, mais les fondations de la légende vacillent. Porté par un format inédit à 48 équipes et l’efficacité clinique de ses superstars, le début de la Coupe du monde 2026 en Amérique du Nord dessine une menace sérieuse sur le mythique record de Just Fontaine et ses 13 buts inscrits lors du Mondial 1958. Emmenés par un Lionel Messi historique, les goleadors de cette édition affichent des temps de passage affolants.
Un trio de géants sur des bases légendaires
Après seulement deux journées de phase de poules, trois attaquants se détachent et affichent une moyenne insolente de deux buts ou plus par rencontre :
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Lionel Messi (5 buts) : L’icône de l’Albiceleste porte l’Argentine à lui seul. Auteur d’un triplé contre l’Algérie puis d’un doublé face à l’Autriche, il s’empare seul du trône de meilleur buteur de l’histoire de la Coupe du monde avec 18 réalisations.
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Kylian Mbappé (4 buts) : Le capitaine des Bleus poursuit sa quête statistique. Après ses doublés face au Sénégal et à l’Irak, il totalise désormais 16 buts en Coupe du monde, égalant l’Allemand Miroslav Klose à la seconde place historique.
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Erling Haaland (4 buts) : Pour ses grands débuts planétaires, le cyborg norvégien martyrise les défenses du Groupe I. Il a coup sur coup terrassé l’Irak et le Sénégal en claquant deux doublés consécutifs.
Le calcul mathématique du nouveau format
Si le total de 13 buts établi par l’attaquant de Reims en 1958 paraissait inaccessible à l’ère moderne, la révolution structurelle de la FIFA rebat les cartes. Avec l’élargissement à 48 nations, le calendrier offre désormais un maximum de huit matchs pour les équipes atteignant le dernier carré, contre seulement six à l’époque de Fontaine.
Avec 4 ou 5 unités déjà dans la besace et potentiellement six rencontres encore à disputer en cas de parcours complet jusqu’à la finale, le trio infernal possède une avance mathématique réelle sur la feuille de route historique de « Justo ». La clé résidera dans la capacité de leurs sélections respectives à franchir le cap couperet des seizièmes de finale sans encombre.







