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16/04/2026
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24h dans le MondeActualitésSportCAN 2025 : Motsepe et le chantier de la crédibilité arbitrale

CAN 2025 : Motsepe et le chantier de la crédibilité arbitrale

La déclaration de Motsepe va bien au-delà de la CAN 2025. Elle touche à un problème structurel du football africain : la méfiance envers les arbitres et les institutions. Le président de la CAF le reconnaît lui-même. Et il promet d’agir.

Un héritage du passé difficile à effacer

Motsepe est direct. Les soupçons sur l’impartialité des arbitres et des instances existent depuis de nombreuses années. C’est un héritage du passé. Quand il est devenu président de la CAF, l’une des premières préoccupations concernait précisément l’indépendance des arbitres et des commissaires de match.

Des progrès ont été réalisés. Mais ils n’ont pas suffi à dissiper totalement la méfiance. Les incidents de la finale de Rabat ont réveillé ces vieux démons. Et ils ont mis en lumière le chemin qu’il reste à parcourir.

Ce que la CAF a changé, ce qu’elle doit encore changer

Motsepe détaille les réformes déjà engagées. La composition des organes judiciaires a été revue. Chaque association membre et chaque zone régionale proposent des noms. Les juristes et juges sélectionnés sont parmi les plus respectés du continent. L’approche est différente de celle du passé.

Mais Motsepe reconnaît que la perception reste un défi. Il ne suffit pas de bien faire. Il faut aussi que les supporters des 54 pays africains perçoivent les décisions comme justes et impartiales. Ce saut entre la réalité et la perception est le vrai chantier de la CAF. Il est immense. Et la CAN 2025 vient de le rappeler avec force.

L’arbitrage VAR au coeur du problème

Motsepe cite explicitement les arbitres, les opérateurs VAR et les commissaires de match. Il veut que chaque supporter africain les perçoive comme des personnes équitables. C’est un objectif ambitieux dans un continent où le VAR est encore perçu avec méfiance dans de nombreux pays.

La finale de Rabat a mis en lumière les tensions autour du VAR. Un penalty accordé au Maroc dans le temps additionnel a déclenché les incidents. La confiance envers cette technologie est une condition sine qua non de la paix dans les stades africains. La CAF doit en faire une priorité absolue.

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