Le 16 octobre 2026, le roi Mohammed VI a nommé Fouzi Lekjaa ministre de l’Économie, des Finances et de la Performance publique. Une consécration pour l’homme qui, à la tête de la Fédération royale marocaine de football, a transformé le football du Royaume. Car avant d’être un grand argentier, Fouzi Lekjaa s’est imposé comme un gestionnaire hors pair dans le sport, avec une méthode qui a fait du Maroc une référence mondiale.
Une gestion qui a fait du Maroc une puissance du football
Élu à la présidence de la FRMF en 2014, Fouzi Lekjaa a d’abord misé sur les fondations. Inauguré en 2019, le Complexe Mohammed VI de football est devenu l’un des centres d’entraînement les plus modernes au monde, au service de toutes les sélections nationales. Formation, structuration des compétitions, développement du football féminin et du futsal : les investissements ont porté leurs fruits à tous les niveaux. Les Lions de l’Atlas ont atteint les demi-finales du Mondial 2022, une première pour une nation africaine. Les Lionnes ont disputé leur première Coupe du monde en 2023 et atteint les huitièmes de finale. La sélection olympique a décroché le bronze aux Jeux de Paris 2024, les U20 ont été sacrés champions du monde en 2025, et l’équipe de futsal compte trois titres continentaux. Le Maroc a aussi organisé avec succès la CAN 2025, avant d’être déclaré champion d’Afrique.
Une méthode au service des finances de l’État
Cette réussite repose sur une méthode : vision à long terme, rigueur de gestion et investissement dans les infrastructures. C’est cette même méthode que Fouzi Lekjaa a appliquée au ministère des Finances, où il est entré en 1997 avant de diriger le Budget à partir de 2011, puis de devenir ministre délégué chargé du Budget en 2021. Désormais à la tête d’un ministère élargi à la Performance publique, il devra porter la loi de finances 2027 et accompagner les grands chantiers du Royaume, à commencer par la Coupe du monde 2030. Premier vice-président de la CAF et membre du Conseil de la FIFA, il connaît mieux que personne les exigences de ce rendez-vous planétaire, où sport et finances publiques avancent ensemble.







