Coup de théâtre sur les marchés pétroliers. Réunis en urgence lors d’une visioconférence sous l’égide de la présidence française, les dirigeants du G7 ont acté la libération coordonnée de 100 millions de barils de pétrole brut et de diesel sur quatre mois.
Cette décision d’envergure fait suite aux fortes pressions exercées par Donald Trump, qui menaçait de restreindre les exportations américaines de diesel vers l’Europe avant de saluer ce compromis et d’écarter toute mesure unilatérale.
Une action concertée pour soulager le marché mondial
- Un plan de déstockage massif : Les pays membres vont injecter jusqu’à 100 millions de barils dans les prochains mois, avec une première tranche ciblée sur le diesel déployée dès les vingt jours à venir.
- L’apaisement des tensions transatlantiques : La menace brandie par la Maison-Blanche d’interdire les flux de carburant vers l’Europe a été levée à la suite de cet accord de coopération renforcée.
- La sécurisation du détroit d’Ormuz : Au-delà des réserves pétrolières, les dirigeants se sont engagés à coordonner leurs efforts pour garantir la liberté de navigation dans cette voie maritime stratégique sous tension avec l’Iran.
Une détente immédiate sur les cours du crude
Cette annonce n’a pas tardé à se répercuter sur les cotations : le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en novembre a reculé de 1,9 % pour s’établir à 91,11 dollars, tandis que le Brent européen a amorcé une baisse, s’affichant à 102,25 dollars le baril.







