Les obsèques de Bernadette Chirac, ancienne première dame de France décédée à l’âge de 93 ans, sont célébrées ce vendredi 12 juin à 14 h 30 en la basilique Sainte-Clotilde, dans le 7e arrondissement de Paris. Ce lieu hautement symbolique pour le clan Chirac accueillera de nombreuses figures du monde politique et culturel venues saluer la mémoire de celle qui fut une femme de devoir, de pouvoir et la seule première dame à mener une carrière d’élue locale. À l’issue de cette messe ouverte en partie au public, le cercueil prendra la direction du cimetière du Montparnasse pour l’inhumation, avant qu’un vibrant hommage populaire ne lui soit rendu sur ses terres de Corrèze ce week-end.
Un dernier adieu parisien et politique
La cérémonie religieuse au sein de la basilique Sainte-Clotilde promet de rassembler un large panel de personnalités nationales. Outre l’actuelle présidente de la Fondation des Hôpitaux Brigitte Macron, les anciens présidents Nicolas Sarkozy et François Hollande ont confirmé leur présence, ainsi que des fidèles de la famille comme la comédienne Line Renaud et la ministre des Armées Catherine Vautrin. Dans une volonté de sobriété voulue par sa fille Claude Chirac, une unique prise de parole est programmée, celle de son petit-fils Martin Rey-Chirac. Signe du lien indéfectible qui l’unissait à son fief électoral, ce sont des conseillers départementaux corréziens qui auront l’honneur de porter son cercueil dans l’édifice sonorisé pour le public resté sur le parvis.
La Corrèze unie pour un hommage populaire
Après la cérémonie parisienne et l’inhumation dans le caveau familial aux côtés de son époux Jacques Chirac et de leur fille aînée Laurence, le souvenir de Bernadette Chirac retournera dans le département qui a rythmé sa vie politique de 1979 à 2015. Une messe locale sera ainsi célébrée dimanche matin à 10 h dans la commune de Corrèze. Elle sera suivie à 14 h d’un grand rassemblement amical et mémoriel au domaine de Sédières, une rencontre ouverte à l’ensemble des Corréziens que sa fille a qualifiés de « si chers à son cœur », scellant ainsi les adieux de sa terre d’adoption à sa conseillère générale historique.







