Près de sept mois après les frappes américano-israéliennes du 28 février dernier, l’Iran continue de maintenir un dispositif militaire terrestre d’envergure le long de ses frontières et de ses côtes. Composées de forces spéciales, d’unités mécanisées et d’artillerie, ces troupes restent mobilisées pour parer à toute éventuelle menace.
Tension persistante dans le détroit d’Ormuz
Au cœur de cette zone de conflit, le détroit d’Ormuz demeure un point de fixation géostratégique majeur. Les autorités iraniennes ont affirmé dimanche avoir abattu un drone de reconnaissance de type Orbiter au-dessus de cette route maritime essentielle à l’aide de leur système de défense antiaérienne. À ce stade, l’origine exacte de l’appareil et les circonstances de son interception n’ont pas pu être confirmées de manière indépendante.
Un impact lourd sur l’économie nationale
Au-delà des tensions militaires et des exercices de grande ampleur menés par les Gardiens de la Révolution, le pays subit de plein fouet les répercussions économiques du conflit. L’économie iranienne se trouve particulièrement pénalisée par le blocus de ses ports imposé par les États-Unis.







