En plein cœur de sa tournée de supervision en Afrique de l’Est, le président de la Confédération Africaine de Football (CAF), le Dr Patrice Motsepe, s’est rendu à Dar es Salaam ce jeudi 17 septembre 2026. Accueilli par le président de la Fédération tanzanienne de football (TFF), Wallace Karia, le dirigeant a inspecté le stade Benjamin Mkapa et tenu une conférence de presse très attendue à moins d’un an du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Pamoja 2027, prévue du 19 juin au 17 juillet 2027.
Ferme engagement et rejet de tout « plan B »
Interrogé sur l’état d’avancement des préparatifs, Patrice Motsepe a tenu à dissiper tous les doutes avec des déclarations fortes :
« Du point de vue de la CAF, et à titre personnel, il n’y aura jamais de plan B ou de plan C, et il n’y en aura jamais. »
Exprimant l’affection particulière de l’instance pour la Tanzanie, le président a rappelé que la compétition fait son grand retour en Afrique de l’Est pour la première fois en 50 ans. Une équipe d’experts de 21 personnes est actuellement mobilisée sur place pour superviser les chantiers, notamment la réfection des pelouses et des terrains d’entraînement. Une nouvelle visite d’inspection est d’ores et déjà programmée en janvier 2027.
De nouvelles annonces pour le tournoi
Le patron du football africain a également levé le voile sur plusieurs dossiers majeurs encadrant l’organisation :
- Le match d’ouverture : Aucun pays hôte n’a pour l’instant été officiellement désigné pour abriter le match d’ouverture. Les trois nations coorganisatrices ont soumis des propositions jugées « intéressantes », et une décision sera prise prochainement.
- Facilitation des déplacements : Des discussions avancées sont menées pour instaurer un visa commun aux trois pays hôtes, une mesure clé pour fluidifier le voyage des supporters des 24 sélections qualifiées.
- Agenda du président : Après son étape tanzanienne, Patrice Motsepe devait rejoindre le Kenya dans la soirée. En revanche, son déplacement prévu en Ouganda a dû être annulé en raison de contraintes de calendrier liées à sa participation prochaine à l’assemblée générale de l’ONU et aux restrictions sanitaires américaines.







